Boiardo Matteo Maria (trad. française Vincent Jacques), Le second livre de Roland l’Amoureux, mis en Italien, par le Seigneur Mathieu-Marie Bayart, comte scandian : et traduit en Françoys, par Maistre Jaques Vincent du Crest Arnaud en Dauphiné, Secretaire de monsieur l’Evesque du Puy, Paris, Vivant Gaulterot et Étienne Groulleau, 1550.

[pièce 4]

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Picard Antoine, « Antoine Picard[.] À M. Jacques Vincent traducteur de Roland l’Amoureux  » (f. aij v°)

    L’Italien a long temps retenu
Nostre Amoureux en son obeïssance,
Et maintenant il est le bien venu
Par ton moyen en son païs de1 France,
Allant par tout sans craindre la presence
Ny jugement de ces divins espritz,
Desquelz seras loué et non repris :
    Si les mocqueurs en parlent d’avanture,
N’estime pas leur mesdire mespris,
Momus, leur dieu, a bien repris Nature.

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1 L’imprimé porte faussement « en son païs de de France (sic) ». L’erreur étant manifeste, nous la corrigeons.


Pour citer cet article :

Picard Antoine, « Antoine Picard[.] À M. Jacques Vincent traducteur de Roland l’Amoureux », Le second livre de Roland l’Amoureux, mis en Italien, par le Seigneur Mathieu-Marie Bayart, comte scandian : et traduit en Françoys, par Maistre Jaques Vincent du Crest Arnaud en Dauphiné, Secretaire de monsieur l’Evesque du Puy, Paris, Vivant Gaulterot et Étienne Groulleau, 1550, f. aij v°. Transcription par Claire Sicard, La Rimerie, Farrago numérique, 29 février 2016 [En ligne] http://wp.me/P6Pjkj-y3.