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A

  • Abimelec voyant Isaac estre (Claude Paradin) – TEI
  • A faire Amy, et à prendre une Femme (Charles de Sainte-Marthe)
  • Ainsy comme l’Aymant à soy le fer attire (Charles de Sainte-Marthe)
  • Ainsi que L’ours, beau temps, au vray, designe (François Sagon) – Voir Recueil des Estrenes, TEI
  • A l’imitation de l’Archer… (Charles de Sainte-Marthe) – TEI
  • Allez mon Livre, allez droit en la main (Gilles d’Aurigny)
  • Amour cerchant tousjours soubz son povoir reduire
  • Amour d’honneur qui n’est point transitoire (François Habert)
  • Amour n’est rien que bonne volunté (Charles de Sainte-Marthe)
  • Amy Lecteur bien souvent tu liras (Jean Paradin) – TEI
  • Amy Lecteur, pour ce coup ne t’attens (Gilles d’Aurigny)
  • Amy, me deit quelqu’un ses [sic] jours passez (Nicolas Bargedé)
  • A petit de frais s’entretient (Charles Fontaine)
  • Aprochez vous Estomacs chaleureus (Claude Paradin) – TEI
  • Apres avoir en mon adolescence (Jean Bouchet)
  • A rien louer selon cours de nature (François Sagon)  – Voir Recueil des Estrenes, TEI
  • Aristippus, Philosophe approuvé (Charles de Sainte-Marthe)
  • Ascavoir mon, si j’avois entrepris (Charles de Sainte-Marthe)
  • Assez de foys feut l’amant escondist (Gilles d’Aurigny ?)
  • A ton retour (tres illustre Duchesse) (François Habert)
  • A toy, qui sçais toute proprieté (Antoine Du Saix) – TEI
  • Au bon vouloir, Madame, gist l’effect (Charles de Sainte-Marthe) – TEI
  • Au clair Midy, je chemine en tenebres (Charles de Sainte-Marthe)
  • Aujourd’huy n’est Gentilhomme de race (Charles de Sainte-Marthe)
  • Au lieu d’Evreux, noble Daulphin royal (François Habert)
  • Au Monde suis Libre et Serf, tout ensemble (Charles de Sainte-Marthe)
  • Au moys d’apvril que les grans jours se tiennent (Gilles d’Aurigny ?)
  • Au temps present noz Poëtes ne font (Jean Paradin) – TEI
  • Autour de vous ne puis plus demourer (Anonyme) – TEI
  • Avant (Amy) que voulusses reduyre  (Seigneur du Soulcy)
  • Avant (mon Livre) avant sors en lumiere (Jean Paradin) – TEI
  • Ayez Richesse, et thresor amassés (Charles de Sainte-Marthe)
  • Ay je meffait, d’ainsi l’heure choisir (Charles de Sainte-Marthe)

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B

  • Bien peu nous sert, en ce manoir terrestre (Charles Du Puy)
  • Bien que ce soit mettre eau dedans la Mer (François Habert)
  • Bien que je n’aie en ce monde largesse (Laurent de La Gravière)
  • Bien que par tout, aus chams, et à la ville (Jean Visagier ?)
  • Bon Cappitaine estre nommé merite (Charles de Sainte-Marthe)

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C

  • Catulle, Ovide, et aultres demidieux (Pierre de Marillac)
  • Ce bel enfant ont voulu venir veoir (Charles de Sainte-Marthe)
  • Ce brodeur qui me prie tant (Charles Fontaine)
  • Ce jourdhui guerdonneur des annuelles peines (Charles Fontaine)
  • Celle je suis qui sans pair ay esté (Charles de Sainte-Marthe)
  • Celle que j’ay fait passer en Beaulté (Charles de Sainte-Marthe)
  • Celle qui eut le chef environné (François Habert)
  • Celle qui fut de ses thresors non chiche (François Habert)
  • Celle qui fut par vertu mieux aymée (François Habert)
  • Celle qui ha la paix tant desyrée (François Habert)
  • Celle qui peut toutes choses, Nature (François Habert)
  • Celluy qui a mis dans ce Livre mien (François Habert)
  • Celuy qui dit qu’en suis trop amoureux (Charles de Sainte-Marthe)
  • Celluy qui peut toutes choses donner (François Habert)
  • Ce me sera grande presumption (Antoine Héroët)
  • Ce meur esprit plain de tranquillité (François Habert)
  • Ce que le ciel a ordonné (Charles Fontaine)
  • Ce que le corps de ceste trespassée (François Habert)
  • Ce que ma Muse en vers a peu chanter (Jacques Peletier du Mans)
  • Ce qui faict plus les grands Seigneurs florir (François Habert)
  • Ce qui nous fait la chose plus aimer (Antoine Du Saix) – TEI
  • Ce qui sent plus sa haulte qualité (François Habert)
  • Ce qui te fait si maigre, et palle (Charles Fontaine)
  • Ce riche marbre en peu d’espace serre (Jacques Peletier du Mans)
  • Certainement je ne veux consentir (E. H.)
  • Ces jours je feis ung delectable songe (François Habert)
  • Ces jours passés, Dolet, qui par grand cure (Charles de Sainte-Marthe)
  • Ces jours passez d’un cueur prompt et avide (François Habert)
  • Ces jours passez je vous importunoye (François Habert)
  • Ces jours passez, que desir me tenoit (Michel Sevin)
  • Ces jours, un Moyne ala chés un Libraire (Charles de Sainte-Marthe)
  • Cessez ouvriers par humain artifice (François Habert)
  • C’est à bon droit (ainsi comme tu dis) (Charles de Sainte-Marthe)
  • C’est à vous seulement treshonnoré Seigneur (Nicolas Bargedé)
  • C’est bien raison, Carles, que je te cede (Jacques Peletier du Mans)
  • C’est cour plaisir, d’avoir befve santé (Antoine Du Saix)
  • Ceste chair à l’esprit contraire (François Habert)
  • C’est grand plaisir quand le Creancier preste (François Habert)
  • C’est grant thresor, que d’avoir bon renom (Charles de Sainte-Marthe)
  • Cest homme grand repose en lieu petit (Jacques Peletier du Mans)
  • C’est pour neant que Gents seditieux (Charles de Sainte-Marthe)
  • C’est trop à moy hardyment entreprins (Jean Brèche)
  • C’est un beau don, que la Vertu avoir (Charles de Sainte-Marthe)
  • C’est un bon cas que le don de Beaulté (Charles de Sainte-Marthe)
  • Cette coupe luysante (Charles Fontaine)
  • Chascun Marot, escripvant ne peut estre (Charles de Sainte-Marthe)
  • Chilon dira cela, que luy plaira (Charles de Sainte-Marthe)
  • Ciceron dict (tresillustre Princesse) (François Habert)
  • Cil qui premier, a faict d’Imprimerie (Jean d’Aubusson de la Maisonneuve)
  • Clement Marot parlà le temps passé (Charles de Sainte-Marthe)
  • Combien d’escriptz, et de livres divers (Michel d’Amboise)
  • Combien que veoy mon imperfection (Charles de Sainte-Marthe)
  • Comme à Plato je croy qu’en ton enfance (François Habert)
  • Comme à ton amy singulier (Charles Fontaine)
  • Comme j’estois perplex en mon esprit (Charles de Sainte-Marthe)
  • Comme la Foy sans les Oeuvres est morte (Charles de Sainte-Marthe)
  • Comme un Serpent laissant sa vieille peau (François Habert)
  • Considerant / et pensant à part moy (Jean Brèche)
  • Considerant jour en jour les biensfaictz (François Habert)
  • Content desir qui cause ma doleur (Anonyme) – TEI
  • Cupido veit une Dame fourrée (Charles de Sainte-Marthe)
  • Cy gist Clement des poëtes l’asseurance (Gilles d’Aurigny)
  • Cy gist le corps de celle que nostre aage (François Habert)

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D

  • Dame sçauriez vous cognoistre (Jacques Peletier du Mans – attrib.)
  • Dame vous avez beau maintien (Charles de Sainte-Marthe)
  • Dames qui aprenez à escripre
  • D’autant que l’Art peut moins que la Nature (Jacques Peletier du Mans)
  • D’aultant qu’on veoit estre blasme tresjuste (Charles de Sainte-Marthe)
  • D’avoir vescu au Monde sainctement (François Habert)
  • De ce douzain donnez moy la monnoye (Antoine Du Saix) – TEI
  • De croire en Dieu pour recouvrer santé (Charles de Sainte-Marthe)
  • Dedans ceste unziesme Satyre (Michel d’Amboise)
  • De faim et soif ne seras tormentée (François Habert)
  • De Francion les François sont dits francs (Antoine Du Saix) – TEI
  • De la Royne tant exaulcée (François Habert)
  • Demandez vous pourquoy au Monde bas (François Habert)
  • De ma plume le petit trait (Charles Fontaine)
  • Demorgogon monté sur sa charrue (Charles de Sainte-Marthe)
  • Demosthene vivant, qui n’eut oncques second (Charles de Sainte-Marthe)
  • De pain vif t’est la table preparée (François Habert)
  • De plus en plus necessité me presse (François Habert)
  • Depuis le temps que dans fontainebleau (François Habert)
  • Depuis luy devenu en aage (Charles Fontaine)
  • De quoy sert il, avoir maison sans porte ? (Charles de Sainte-Marthe)
  • Des Advocats les consultations (Charles Fontaine)
  • De son païs, Abraham se depart (Claude Paradin) – TEI
  • Des Sodomois le Roy, ses gens demande (Claude Paradin) – TEI
  • Dessus ton front est escripte l’Enseigne (François Habert)
  • D’estre content sans vouloir d’advantaige (Charles de Sainte-Marthe)
  • De te louer, comme font quelques uns (Jean Benac ?)
  • De tenir lieu, pour pouvoir commander (Antoine Du Saix)
  • De tout ce qu’œil humain voit (François Habert)
  • De tous costez se resjouyt nature (Antoine Héroët ?) – TEI
  • De tous costés (treshonnoré Seigneur) (Charles de Sainte-Marthe)
  • De vous depend ma Muse, en telle sorte (Laurent de La Gravière)
  • De vous donner il n’est en ma puissance (Charles de Sainte-Marthe)
  • Deux ans et plus Amadis m’a tenu (Nicolas Herberay)
  • Deux ennemys sont en une closture (Charles de Sainte-Marthe)
  • D’Hebreu, de Grec, de Latin et Francoys (Maurice Chausson ?)
  • Dieu et ses saincts dit on, sont au prester (Antoine Du Saix)
  • Dieu gard Bourges, si ma bougette (Charles Fontaine)
  • Dieu ne fault point à ses Amis (Charles de Sainte-Marthe)
  • Dieu soit loué de tout ce qu’il envoye (Charles de Sainte-Marthe)
  • Diogenes aux Enfers apperceut (Jean d’Aubusson de la Maisonneuve)
  • Docte Prelat, qui Doctes conduisez (Charles de Sainte-Marthe)
  • Donné m’avez ce que vous avez peu (Jean Le Blond)
  • D’un bon chevreau, Judas lui fit promesse (Claude Paradin) – TEI

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E

  • Elle a du corps les armes despouillées (François Habert)
  • Elle a perdu (mais bien heureusement) (François Habert)
  • En Amytié fault aller caultement (Charles de Sainte-Marthe)
  • En attendant la response amyable (Gilles d’Aurigny)
  • En attendant secours mon cueur souspire (François Habert)
  • En beau papier je scay tant bien signer (Charles de Sainte-Marthe)
  • En bon accord il se fault maintenir (Charles de Sainte-Marthe)
  • En ce sainct temps, que l’on mange escargot (Antoine Du Saix)
  • En eslisant, disons apartenir (Charles de Sainte-Marthe)
  • En peu de tans Isaac multiplie (Claude Paradin) – TEI
  • En protestant, que ne seray repris (Antoine Du Saix)
  • En soustenant le sexe feminin (Charles de Sainte-Marthe)
  • En tout honneur, et excellence (Charles Fontaine)
  • En translatant, mot pour mot rendre, Horace (Barthelémy Aneau)
  • Entre plusieurs que Dieu a exornez (François Habert)
  • En trop aymant j’ay trop esté deceu (Charles de Sainte-Marthe)
  • Escot en Taverne, c’est voix (Charles de Sainte-Marthe)
  • Esprit bien né, aux Lettres florissant (François Habert)
  • Esprit divin, seigneur de Beauregard (Antoine Du Saix) – TEI
  • Estant contrainct à faire  quelque chose (Charles de Sainte-Marthe)
  • Estant passez les sept ans bienheureus (Claude Paradin) – TEI
  • Est ce bien fait, malignes Gents (Charles de Sainte-Marthe)
  • Est il possible / o tresdocte Bouchet (Jean Brèche)
  • Et quel besoing est il donc que je die (Charles Fontaine)
  • Excusez moy (Monsieur) si j’entreprens (François Habert)

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F

  • Femmes qui apprenez à escrire [Voir : Dames qui aprenez à escripre]
  • Fille de Roy, fille qui fais renaistre (Jacques Peletier du Mans)
  • Fontaine par ses vers (pour te le faire court)
  • Force d’Amour, me veult souvent contraindre (Charles de Sainte-Marthe)
  • Fortune ayant maulvaise chance (Antoine Du Saix)
  • Fortune, o faulce, o par trop envieuse (Charles de Sainte-Marthe)
  • Foy Cicero ainsi a diffinie (Michel d’Amboise)
  • Foy sans Amour, ne peut estre Foy vive (Charles de Sainte-Marthe)
  • France qui as de tes yeux abbaissez (Jacques Peletier du Mans)
  • Frere, qui dit Amour estre immortel (Charles de Sainte-Marthe)
  • Fureur vient apres pacience (Charles de Sainte-Marthe)
  • Fut il jamais Homme, qui eust le don (Charles de Sainte-Marthe)
  • Fy de Vertu, car aujourd’huy, le Vice (Charles de Sainte-Marthe)

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G

  • Gans, advantaige à ce que j’ai perdu (Charles de Sainte-Marthe)
  • Gentil Muguet qui tant avez de bave (Charles de Sainte-Marthe)
  • Gents qui avez les thresors en ce Monde (François Habert)
  • Grand cruaulté estre aux bestes trouvons (Charles de Sainte-Marthe)
  • Grand desplaisir on tous vos bons Amys (Charles de Sainte-Marthe)
  • Grandement est Sathan à toy tenu (Charles de Sainte-Marthe)
  • Grand plaisir m’est, gentille Damoiselle (Charles de Sainte-Marthe)

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H

  • He quoy, gentil frere Frappard (Charles de Sainte-Marthe)
  • Heureux bergers qui estes en l’umbrage (François Habert)
  • Homme qui veult de noble avoir l’honneur (Michel d’Amboise)
  • Honneur te guide, et te mect en haultesse (Charles de Sainte-Marthe)
  • Honte et vertu me font assault contraire (François Habert)
  • Humains thresors portent félicité (Jean d’Aubusson de la Maisonneuve)

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I

  • Icy repose un grand religieux (Charles de Sainte-Marthe)
  • Il fait grand mal à quelque Crediteur (Charles de Sainte-Marthe)
  • Il faut un bruit, o Marot, qu’estois mort (Charles de Sainte-Marthe)
  • Il me desplaist, Madame, que mon Sort (Charles de Sainte-Marthe)
  • Il m’en prit bien d’arriver en Caresme (Antoine Du Saix)
  • Il ne faut pas un don, qui vaille tier (Antoine Du Saix)
  • Il perdrait temps qui te vouldroit donner (François Habert)
  • Il t’a pleu, o Amy, par escript demander (Charles de Sainte-Marthe)
  • Il viendra tost, il vient, il est venu (Barthélemy Aneau)
  • Il vous a pleu par Clemence, et pitié (Antoine Du Saix) – TEI.
  • Impossible est que le grain mis en terre (Charles de Sainte-Marthe)
  • Injustement, o Amy, tu m’accuses (Charles de Sainte-Marthe)
  • Iniquité souvent a fort tasché (Charles de Sainte-Marthe)
  • Isaac va en païs estranger (Claude Paradin) – TEI

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J

  • Jacob fut dous et simple de nature (Claude Paradin) – TEI
  • Jadis il fut un lieu en Thessalie (Charles de Sainte-Marthe)
  • Jamais ne fut que n’eusse volunté (Gilles d’Aurigny)
  • Ja n’est besoing que mon savoir j’employe (Jacques Peletier du Mans)
  • J’avois acquis d’un Seigneur tresnotable (Gilles d’Aurigny)
  • J’ay, à l’instigation de quelques uns mes bienvoulants, mis en lumiere ma Poesie Francoyse… (Charles de Sainte-Marthe)
  • J’ay bien deux ou trois cens amis (Charles Fontaine)
  • J’ay bien voulu cest escript mettre en voy (François Habert)
  • J’ay composé par metres non cuysans (Jean Paradin) – TEI
  • J’ay des moyens (je le say bien) (Charles Fontaine)
  • J’ay des neuf Seurs eu quelque fois faveur (François Habert)
  • J’ay des Parents, mais ilz sont froids Amys (Charles de Sainte-Marthe)
  • J’ay estimé que ce m’est un grand bien (Gilles d’Aurigny)
  • J’ay presté deux ou trois cens francs (Charles Fontaine)
  • J’ay tousjours heu en moy servent desir (Charles de Sainte-Marthe)
  • J’ay veu beaucoup, et j’ay beaucoup souffert (Charles de Sainte-Marthe)
  • J’ay veu le temps, que quand un Amoureux (Charles de Sainte-Marthe)
  • Je desire qu’on arrache (Jean-Pierre de Mesmes)
  • Je desirerois bien avoir pour enseigneur (Jacques Grezin)
  • Je doubte / et crains / o treseloquent Breche (Jean Bouchet)
  • Je me cognoy et me sens sy peu myen (Antoine Héroët ?) – TEI
  • Je m’esbahy d’un tas de personnaiges (Charles de Sainte-Marthe)
  • Je m’estois plainct à quelque personnaige (Charles de Sainte-Marthe)
  • Je n’ay de qui moins je me doyve craindre (Jacques Peletier du Mans)
  • Je n’ay qu’un Dieu et un Roy en ce Monde (Charles de Sainte-Marthe)
  • Je n’ay veu ton pareil encor (Charles Fontaine)
  • Je ne congneuz jamais du Ronssart (Nicolas Bargedé)
  • Je n’escris pas pour deux, ne trois, ne quatre (Charles Fontaine)
  • Je ne pourroy desjeuner de bailler (Antoine Du Saix)
  • Je ne scaurois, ou par dire, ou par lettre (Charles de Sainte-Marthe)
  • Je ne scay point lequel plus me martyre (Charles de Sainte-Marthe)
  • Je ne suis pas un importun (Charles Fontaine)
  • Je ne suis point de ces Stoïques (Charles Fontaine)
  • Je ne vous ose en mes escritz coucher (Jacques Peletier du Mans)
  • Je pense bien que trouverez estrange (François Habert)
  • Je pourrois bien les causes reciter (Charles de Sainte-Marthe)
  • Je sçay assez qu’une plus fine lyme (François Habert)
  • Je scay tresbien que Nature la sage (Étienne Dolet)
  • J’escri en langue maternelle (Jacques Peletier du Mans)
  • Je suis tout esbahi, (gentil pasteur Herbat) (François Habert)
  • Je t’ay donné de ma richesse (Charles Fontaine)
  • Je t’ay prié, je te pry de rechief (Charles de Sainte-Marthe)
  • Je te supplye. O Poete sacré (Jean Bouchet)
  • Je tiens la clef qui ouvre (Charles Fontaine)
  • Jeuz des Seigneurs portent souvent dommage (Gilles d’Aurigny)
  • Je vous envoye pour voz deux bras lier (François Habert)
  • Je vous supply dictes moy que vid elle (François Habert)
  • Je vy, je meurs, je ry, je pleure (Charles de Sainte-Marthe)
  • Joseph leur fait dedens leurs sacs remettre (Claude Paradin) – TEI
  • Judas non plus le tuer n’est d’avis (Claude Paradin) – TEI
  • Juno, Venus, et Pallas, trois ensemble, (Charles de Sainte-Marthe)

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L

  • La chair Satan, et la Mort surmontez (François Habert)
  • La grand amour que ton hault cueur tousjours (Charles Fontaine)
  • La liberté, qui jadis estoit mienne (Charles de Sainte-Marthe)
  • La Mort l’a mise au funebre tombeau (François Habert)
  • La Mort n’est rien que separation (Charles de Sainte-Marthe)
  • L’Amour entier gist dedans, non dehors (Charles de Sainte-Marthe)
  • L’amour ne samble aus saisons de l’annee (Jacques Peletier du Mans)
  • Langoureulx suys pour fermement aymer (Charles de Sainte-Marthe)
  • L’arbre transplanté de son sauvage… (Barthélemy Aneau)
  • L’ardant amour meslé avec grant crainte (Guillaume Cretin ?)
  • Las, ne veoys tu pas (Charles de Sainte-Marthe)
  • La Vie en Mort, un ris recreatif (Charles de Sainte-Marthe)
  • Le blond Phébus m’a bien osé promettre (Charles Fontaine)
  • Le bon Jesus icy bas n’a print cesse (Antoine Du Saix) – TEI
  • Le bruit, Magni, donne une connoissance (Jacques Peletier du Mans)
  • Le clair Soleil aux estoilles depart (Jacques Peletier du Mans)
  • Le clair Soleil universellement (Charles de Sainte-Marthe)
  • Le coeur dehors, le present tu n’estimes (Charles Fontaine)
  • Le commun bruyct de ta benignité (Jean Brèche)
  • Lecteur crestien, / Mon œuvre est tien (Antoine Couillard)
  • Lecteur françoys, du françoys amateur (Claude Colet)
  • Lecteur mon cher amy, ne t’amuse pourtant (Jacques Grezin)
  • Le corps icy prent son sejour (François Habert)
  • Le Createur qui tout dispose (François Habert)
  • Le Cueur loyal, en Amour est deceu (Charles de Sainte-Marthe)
  • Le cueur me dit, que tu n’es pas content (François Barat)
  • Le grand desir qu’ay de vostre presence (Charles de Sainte-Marthe)
  • Le grand desir qu’ay en moy de vous veoir (Charles de Sainte-Marthe)
  • Le grand scavoir qui ton nom recommande (François Habert)
  • Le jardinier qui dedans son circuit (François de Vernassal)
  • Le plus grand peintre Ephesien (Charles Fontaine)
  • Le plus seur est, quand le bien on amasse (Charles de Sainte-Marthe)
  • Le premier coup, que jamais je te vis (Charles de Sainte-Marthe)
  • Lequel vault mieulx, veoyant qu’on n’a puissance (Charles de Sainte-Marthe)
  • Le Roy des Roys, et Trinité celique (Charles de Sainte-Marthe)
  • Le serpent peut son venin contenir (Antoine Du Saix)
  • Les corps, les biens, maisons, chasteaux, vieillissent (Charles Fontaine)
  • Les durs cailloux, le coultre en la charue (Charles Fontaine)
  • Les forts chateaux cherront (Charles Fontaine)
  • Les François aujourd’hui écrivent (Charles Fontaine)
  • Les grandz seigneurs riches et oppulentz (Gilles Corrozet)
  • Les mesdisans m’ont souvent fait reproche (Charles de Sainte-Marthe)
  • Les Mesdisants, par leur meschant langaige (Charles de Sainte-Marthe)
  • Le soubvenir, tesmoing de l’entier cueur (Charles de Sainte-Marthe)
  • L’esprit de l’homme on nomme triumphant (François Sagon)  – Voir Recueil des Estrenes, TEI
  • Le temps passé lon souloit recongnoistre (Charles Fontaine)
  • Le vieil Jacob voyant faillir son pain (Claude Paradin) – TEI
  • Le vray Poete, à deux conditions (Grenet ?)
  • L’homme docte est prisé par sa Science (Charles de Sainte-Marthe)
  • L’homme pensif (o Princesse excellente) (Jean Brèche)
  • L’homme qui est bien expert en la chasse (Charles de Sainte-Marthe)
  • L’Honnesteté qui doibt estre en la bouche (Gilles Corrozet)
  • L’humble vouloir / et magnanime cœur (Jean Brèche)
  • L’Italien a long temps retenu (Antoine Picard)
  • Liberté est souvent bannie (Gilles Corrozet)
  • Libre et Captif dessoubs une maistresse (Charles de Sainte-Marthe)
  • Liesse au cueur bien grande me survient (François Habert)
  • L’Oeil et le Cueur, ont ensemble discord (Charles de Sainte-Marthe)
  • L’œuvre present du Chevalier exquis (François Habert)
  • L’Omme qui est de vertus ennobly (Gilles d’Aurigny)
  • Long temps y a que ceste Renommée (François Habert)
  • Longtemps y a que mon miserable estre (François Habert)
  • Long temps y a que Roland l’amoureux (Jacques Vincent)
  • Lors que je suis en tribulation (Charles de Sainte-Marthe)
  • L’un dit qu’il doibt à vostre majesté (Nicolas Bargedé)
  • Lymaz ayant sur luy maison posée (François Sagon)  – Voir Recueil des Estrenes, TEI

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M

  • Ma basse et petite facture (Charles Fontaine)
  • Ma Dame, je serois à bon droit… (Jacques Vincent)
  • Madame, ung jour qu’elle eut son picotin (Anonyme) – TEI
  • Ma Dame, vous me commendastes… (Jacques Vincent)
  • Maint Prince vit, et maint Prince a esté (François Dambrun)
  • Maintz en y a qui par predecesseurs (François Habert)
  • Mais des biens n’as grand souci (Charles Fontaine)
  • Mais Poesie affamee, et en friche (Charles Fontaine)
  • Mais si Cresus pour pere tu avois (Charles Fontaine)
  • Maistre d’hostel, c’est la maniere (Charles de Sainte-Marthe)
  • Mais voyrement, amy Clement (Léon Jamet)
  • Majesté grande est donnée à un Prince (Jean d’Aubusson de la Maisonneuve)
  • Ma muse changeons de propos (Nicolas Bargedé)
  • Ma muse et moy à l’umbre d’un soucy (Nicolas Bargedé)
  • Ma Muse fut un long temps sans adveu (Charles de Sainte-Marthe)
  • Marguerite est soubs ce cercueil ravie (François Habert)
  • Melchisedec, pain et vin presenta (Claude Paradin) – TEI
  • Mes beaulx peres Religieux (Faubert)
  • Mes quatre cens amis j’estreine (Charles Fontaine)
  • Mil escuz d’or à la couronne (Jacques Peletier du Mans)
  • Mon cher espoux, mon ennuy doloreux (Charles de Sainte-Marthe)
  • Mon desespoir vous causer à malheur (Charles de Sainte-Marthe)
  • Mon eur voulut qu’un jour Lion je visse (Jacques Peletier du Mans)
  • Mon orde Chair, à aultre cas ne tasche (Charles de Sainte-Marthe)
  • Mon Seigneur c’est à vous, bien qu’à vostre grandeur (Barthelémy Tagault)
  • Mon Seigneur, j’ay chanté dessus les bordz de Seine (Barthelémy Tagault)
  • Monsieur le Docteur, par ta Foy (Charles de Sainte-Marthe)
  • Monsieur l’Evesque portatif (Charles de Sainte-Marthe)
  • Mon Voisin, ce qui m’induict à t’escrire est ta bien reputée renommée… (Léon de Sainte-Maure)
  • Muse vaten à Dosme ton seigneur (Nicolas Bargedé)
  • Muses sortez de voz forestz, et lieux (François Habert)

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N

  • Nature desirant, faire un couple d’Amys (Charles de Sainte-Marthe)
  • N’Ayant osé Primaleon de Grece (François de Vernassal)
  • Ne cuidde pas, que ce Dixain te mande (Exupere de Claveson)
  • Ne pourrois tu mon Oeil, un petit t’engarder (Charles de Sainte-Marthe)
  • Ne prens plus gloire en moy, plus ne suis tien (Jean Le Blond)
  • Ne vente plus, o Romme, ta Lucrece (Jacques Peletier du Mans)
  • Noble Daulphine en bonté fortunée (François Habert)
  • Nom convenant au cas où l’on l’applique (Charles de Sainte-Marthe)
  • Nous cuiddions (Lecteur candide) par nostre presence tant faire que le Calcographe ne commist faulte… (Charles de Sainte-Marthe)
  • Nous sommes tous au Monde debiteurs (Charles de Sainte-Marthe)
  • Nous te gardons (Lecteur candide) un Livre d’Elegies… (Charles de Sainte-Marthe)
  • Nous vivons bien, sans tort faire à personne (Charles Fontaine)
  • Nouvel ouvrier, fait un nouvel ouvraige (Charles de Sainte-Marthe)

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O

  • O Amoureux, bien y a difference (Charles de Sainte-Marthe)
  • O Arles noble, et antique Cité (Charles de Sainte-Marthe)
  • O Esculape, o Dieu de Medicine (Charles de Sainte-Marthe)
  • O eternel, qui donnes bon Esprit (Charles de Sainte-Marthe) – TEI
  • O Gabriel, monseigneur de la Guiche (Antoine Du Saix)
  • O Janvier des Moys le premier (Charles Fontaine)
  • O la male heure où je fu né ! (Jacques Peletier du Mans)
  • O Longueval ce mien petit dixain (Michel d’Amboise ?)
  • O monseigneur le Reverendissime (Antoine Du Saix) – TEI
  • On a, Monsieur, de moy mesdit (Charles de Sainte-Marthe)
  • On a souvent disputé, qui vault mieulx (Charles de Sainte-Marthe)
  • On craint le Loup, par Faim sortant du bois (Charles de Sainte-Marthe)
  • On dict noblesse estre une dignité (Michel d’Amboise)
  • On dit bien vray, que tous les bons chasseurs (Charles de Sainte-Marthe)
  • On le scait bien o Sophistes brouilleurs (Charles de Sainte-Marthe)
  • On s’esbahist, que je n’ay respondu (Charles de Sainte-Marthe)
  • On te craint fort, o Venerable (Charles de Sainte-Marthe)
  • On veit jadis supposts de ma facture (Charles de Sainte-Marthe)
  • On veult scavoir si je suis amoureux (Charles de Sainte-Marthe)
  • On void à l’œil prosperer un lignaige (Gilles Corrozet)
  • O qu’il y a, Ferron, long temps (Charles de Sainte-Marthe)
  • Or est le temps et la joyeuse année
  • Ores voys tu[,] ô Marguerite franche (François Habert)
  • Or est il nay le desiré Enfant (François Habert)
  • Or fault il donc, Frere et Amy perfaict (Charles de Sainte-Marthe)
  • Or l’on pourrait me juger indiscret (Antoine Du Saix)
  • O Roys mortelz, tout ainsi que voulez (Gilles Corrozet)
  • Oyant sonner si doulcement ta Lyre (François Habert)

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P

  • Par ces propos fondez en raisons telles (François Habert)
  • Pardonne moy (amy) car cognoy bien (Jacques Guygnant)
  • Parfois aux grans Seigneurs j’adresse (Charles Fontaine)
  • Par le conseil, Princesse debonnaire (Richard Le Blanc)
  • Par les Marchands en Egypte est rendu (Claude Paradin) – TEI
  • Par le vouloir et bon plaisir du Roy (Antoine Du Saix) – TEI.
  • Par ton moyen, est heureuse et joyeuse (Jacques Peletier du Mans)
  • Par tes bienffaicts, noble prelat de Lan (François Habert)
  • Par un soubris qui rien ne me sembloit (Charles de Sainte-Marthe)
  • Penseant en moy, la grand’ debilité (Charles de Sainte-Marthe)
  • Perseverer nous debvons constamment (Charles de Sainte-Marthe)
  • Petit enfant peux-tu le bien venu (Charles Fontaine)
  • Petit livret, assés rude tourné (Barthelémy Aneau)
  • Petit Livret, as-tu peur ? que creins-tu ? (Claude Dariot)
  • Petit livret, puis qu’ainsi t’est permis (Mathurin Héret)
  • Petit Livret, qui n’es mien qu’a demi (Jacques Peletier du Mans)
  • Petit traité, veus-tu te voir au monde (Richard Le Blanc)
  • Peuple chrestien, contemple le tourment (Charles de Sainte-Marthe)
  • Plaise à monsieur de sainct Germain (François Habert)
  • Portez honneur à voz Roys, et voz Princes (Gilles Corrozet)
  • Pour adoucir la perte qui me point (Charles Fontaine)
  • Pour bien choisir, cil qui a l’option (Charles de Sainte-Marthe)
  • Pour bien parler en facunde eloquence (Jean Roboam)
  • Pour exercer militaires harnoys (François Habert)
  • Pour inciter, et enhardir les cœurs (Antoine Du Saix) – TEI.
  • Pour mettre fin, chascun en son endroit (Charles de Sainte-Marthe)
  • Pour passe temps, en François et Latin (Charles de Sainte-Marthe)
  • Pourquoy es tu d’aultruy admirateur (Charles de Sainte-Marthe)
  • Pourquoy painct l’on Cupido Dieu d’Amour (Charles de Sainte-Marthe)
  • Pour satisfaire à la juste demande (Charles de Sainte-Marthe)
  • Pour sa tresgrande, et bien rare Beaulté (Charles de Sainte-Marthe)
  • Pour subvenir aus sept ans de famine (Claude Paradin) – TEI
  • Pour t’amender (homme) doibs cecy lire (Jacques Grezin)
  • Pour tout reprendre par malice (Charles de Sainte-Marthe)
  • Pour vostre grace, et pour voz peines (Charles Fontaine)
  • Precipité je suis dans un Abisme (Charles de Sainte-Marthe)
  • Prenez, amyz, bribes en patience (Antoine Du Saix) – TEI
  • Prens de cestuy la lecture premiere (François Sagon)
  • Pres d’un Orfaivre, un jeune Gentilhomme (Charles de Sainte-Marthe)
  • Prince bien né, laissant ja le tetin (François Habert)
  • Prince, ce Griffon qui me gronde (Faubert)
  • Princesse, ton Launay (dont la seure esperance) (Bernard de Girard seigneur Du Haillan)
  • Prins pour escu l’espoir que j’ay (madame) (Jean Bouchet)
  • Puisqu’ainsi est, pour la prochaine année (Antoine Du Saix)
  • Puis que Nature a ainsi ordonné (Jean Brèche)
  • Puis qu’en vertu ô tres noble Duchesse (François Habert)
  • Puisque tant d’eaux ne peuvent donc estaindre (Charles de Sainte-Marthe)

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Q

  • Quand à toy ma plume essorée (François Habert)
  • Quand Guy demande argent pour prest (Charles Fontaine)
  • Quand il advient quelque mal à celuy (Charles de Sainte-Marthe)
  • Quand j’ay de l’or je le caresse (Charles Fontaine)
  • Quand la bourse me presentas (Charles Fontaine)
  • Quand le Seigneur prospérité nous donne (Charles de Sainte-Marthe)
  • Quand l’eternel veit l’humaine Nature (Charles de Sainte-Marthe)
  • Quand marguerite advance son trespas (François Habert)
  • Quand on est en autorité (Charles Fontaine)
  • Quand vous serez à vostre bon loisir (Gilles Corrozet)
  • Que dira l’on, de me veoir si hardy (Charles de Sainte-Marthe)
  • Que direz vous quand vous viendrez à lire (Charles de Sainte-Marthe)
  • Que me proffite ta promesse (Charles de Sainte-Marthe)
  • Que nous sert grand’ part avoir (Jean Maugin)
  • Que pourroit plus un pere pour son filz (Antoine Du Saix) – TEI.
  • Qu’est ce qu’Amour ? c’est une sainte loy (Thomas Sébillet)
  • Quiconques sois, o Dame vertueuse (Charles de Sainte-Marthe)
  • Quiconques veoit de la Sorgue profonde (Charles de Sainte-Marthe)
  • Quiconques veult poison au goust cognoistre (Charles de Sainte-Marthe)
  • Qui chaudement a forgé sur metal (Antoine Du Saix)
  • Quiconque sois, lecteur, qui pourrois dire (François de Vernassal)
  • Qui de Dieu veut, et du monde estre aimé (Antoine Du Saix)
  • Qui de nouveau vient à convalescence (Antoine Du Saix) – TEI
  • Qui dit, Amour estre plein de langoeur (Charles de Sainte-Marthe)
  • Qui dit que ma Muse valette ? (Charles Fontaine)
  • Qui d’un Poëte entend suivre la trace (Jacques Peletier du Mans)
  • Qui est celluy qui pourroit reciter (François Habert)
  • Qui fait Marot Poëte tant illustre ? (Charles de Sainte-Marthe)
  • Quintilian homme de grande lettre (Michel d’Amboise)
  • Qui par honneur, et credit veut durer (Antoine Du Saix)
  • Qui pour la fame, ou l’honneur entreprend (Maurice Scève)
  • Qui proces a (Monsieur) n’est sans affaire (Charles de Sainte-Marthe)
  • Qui se laisse corrumpre (Gilles Corrozet)
  • Qui veut d’autruy la cause faire moindre (Jacques Peletier du Mans)
  • Qui veut son nez en escarlate taindre (Antoine Du Saix)
  • Qui veult vivre au Monde aujourd’huy (Charles de Sainte-Marthe)
  • Qu’ont ilz gaigné mes Ennemis (Charles de Sainte-Marthe)
  • Quoy qu’un Ouvrier son ouvrage deprise (Charles de Sainte-Marthe)

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R

  • Rameau royal, illustre et florissant (François Habert)
  • Raison contraint ma plume de voler (Charles de Sainte-Marthe)
  • Regarde moy, ton Ame, o mon Corps corruptible (Charles de Sainte-Marthe)
  • Regarde icy passant et considere aussi
  • Revisitant vostre grand librairie (Charles Fontaine)
  • Rien n’est plus cher que cela qu’on desire (Charles de Sainte-Marthe)
  • Roy, fils de ce grand Roy de France (Charles Fontaine)
  • Royne en vertus, Royne en honneur (Charles Fontaine)
  • Roy qui n’as pareil que ton Pere (Charles Fontaine)

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S

  • Sachant ton sens des letres amoureux (François Habert)
  • Sage en conseil, grand en auctorité (François Habert)
  • Sage Lecteur qui lis vers et epistres (Jacques Thiboust)
  • Secours, Seigneur, humblement te demande (Charles de Sainte-Marthe)
  • Servant Amour, serf suis, je le confesse (Charles de Sainte-Marthe)
  • Si Apelles, peintre tresexcellent (Charles de Sainte-Marthe)
  • Si à vos yeulx vient s’offrir quelque foys (Paul Angier)
  • Si Bretaigne, Launay, se sent bien honorée (Jean de Rieux – I.D.R.S.D)
  • Si ce Baudet, ton scavoir tant peu prise (Charles de Sainte-Marthe)
  • Si Ciceron de son art de bien dire (François Habert)
  • Si Dæmonique contredit (Charles de Sainte-Marthe)
  • Si d’Amadis l’affable traducteur
  • Si desconfort et soucy ennu[yeu]x (Charles de Sainte-Marthe)
  • Si entre meint tres-grand affaire (Charles Fontaine)
  • Si j’ay esté, long temps avecq raison (François Sagon)  – Voir Recueil des Estrenes, TEI
  • Si j’ay eu l’esprit de dresser (Charles Fontaine)
  • Si j’ay une simplicité (Charles Fontaine)
  • Si je ne puis remuer plus bagages (Antoine Du Saix)
  • Si j’entreprens de rechef vous escrire (Gilles d’Aurigny)
  • Si je pensois (seigneur prudent et sage) (Gilles d’Aurigny)
  • Si je pouvois jeune encor devenir (Charles Fontaine)
  • Si je pouvois mon bon vouloir produire (Charles de Sainte-Marthe)
  • Si je pouvois, moy seul, cent Cueurs avoir (Charles de Sainte-Marthe)
  • Si je pouvois, veu ta perfection (François Habert)
  • Si Jesuchrist de ses Graces te donne (Charles de Sainte-Marthe)
  • Si je voulois tes honneurs reciter (François Habert)
  • Si la faveur que porte ta nature (Jacques Peletier du Mans)
  • Si le bienfaict des supremes largesses (Maurice Scève)
  • Si le corps fragile et tendre (François Habert)
  • Si le divin esprit de main docte emaillé (Louis du Lys)
  • Si le Roy lit (o Seigneur des Essars) (Jean de Conches)
  • Si les meres des oisillons (Charles Fontaine)
  • S’il est bien plus louable de donner (Antoine Du Saix) – TEI
  • S’il s’en trouvoit une qui eust la grace (Jacques Peletier du Mans)
  • S’il te vient à plaisir (Amy lecteur)… (Jacques Grezin)
  • S’il vous plaisoit faire le contenu (François Habert)
  • S’il vous plaisoit, mon cher seigneur (Nicolas Bargedé)
  • S’il y eut onc une femme en ce Monde (François Habert)
  • Si maintenant estes au lict mal saine (Charles de Sainte-Marthe)
  • Si ma Muse autrefoys s’est presentée aux yeux (François Habert)
  • Si mes clameurs vous heussent sceu ployer (Anonyme) – TEI
  • Si mes dons et petis presens (Charles Fontaine)
  • Si mes escripts estoient de telle grace (Charles de Sainte-Marthe)
  • Si mon langaige imperfaict / et trop rude (Jean Brèche)
  • Si m’oubliez je ne voys qui s’efforce (François Habert)
  • Si ne trouvez vos Noms, dedans mon Livre (Charles de Sainte-Marthe)
  • Si nous mettons jour et nuict nostre peine (Charles de Sainte-Marthe)
  • Si nous usons de ce terme, Fortune (Charles de Sainte-Marthe)
  • Si nous veoyons le vray bien estre hay (Charles de Sainte-Marthe)
  • Si par les Dieux un don m’estoit promis (Gilles d’Aurigny)
  • Si pour avoir par trop hault entrepris (Charles de Sainte-Marthe)
  • Si pour beaulté, pour avoir, et noblesse (Charles de Sainte-Marthe)
  • Si pour changer tant souvent de couleur (Charles de Sainte-Marthe)
  • Si pour parler aulcun faisoit merveilles (Charles de Sainte-Marthe)
  • Si quelquefoys es las d’estre amusé (François Habert)
  • Si quelque fois la grand maturité (François Habert)
  • Si Tout, à Rien, peult union souffrir (François Sagon) – Voir Recueil des Estrenes, TEI
  • Si tu requiers voir chose magnifique (Pierre Habert)
  • Si tu scavois, o Ville de Poictiers (A. de Villeneuve ?)
  • Si tu veulx veoir (amy Lecteur) (Jean de Minières)
  • Si tu veulx veoir (ô Lecteur amyable)
  • Si tu veux voir la grand utilité (François Habert)
  • Si voulez veoir par raisons et Histoires (Jean Bouchet)
  • Soubs ce tombeau gist la Royne honorable (François Habert)
  • Soubs Jesuchrist Marguerite a vescu (François Habert)
  • Soudainement que je receu ta lettre (Tristan Fretard)
  • Sur Terre estant elle avoit de coustume (François Habert)
  • Sur terre estant Marguerite escrivoit (François Habert)
  • Sur tout, Mamye, il nous fault croire (Charles de Sainte-Marthe)
  • Sus, lisez tous, Freres, diligemment (Charles de Sainte-Marthe)
  • Sus, sus humains que chascun manifeste (François Habert)

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T

  • Tant d’Abraham, et de Loth, croît l’avoir (Claude Paradin) – TEI
  • Ta science ⊥ Quan j’y pense (Gilles d’Aurigny)
  • T’esbays tu, Lecteur, si ce sotard (Charles de Sainte-Marthe)
  • T’esbais tu (o Guygnant) si je chante (Ferrand de Bez)
  • Tes vers obscurs donnent à maintz espriz (Jacques Peletier du Mans)
  • Ton Serviteur le mien avoit apris (Charles de Sainte-Marthe)
  • Tous deux ensemble joincts vous veoir (Charles de Sainte-Marthe)
  • Tousjours vieillir en la ville, bon n’est (Antoine Du Saix)
  • Tous les escriz injurieux (Jacques Peletier du Mans)
  • Tous leur argent en vuidans leur Froment (Claude Paradin)  – TEI
  • Tous nobles cueurs qui desirez scavoir (Louis Des Masures)
  • Tout ce qui a d’Arbre similitude (Charles de Sainte-Marthe)
  • Tout don parfaict, d’origine premiere (Barthelémy Aneau)
  • Tout homme qui s’exaltera (Gilles Corrozet)
  • Toy qui ne fais d’un Poëte grand compte (Charles Fontaine)
  • Treize ans y a, c’est desja bien long terme (Jean Le Blond)
  • Treschere Soeur, veu que suis vostre frere (Charles de Sainte-Marthe)
  • Trescher Seigneur assez j’estime (Nicolas Bargedé)
  • Trescher Seigneur duquel l’esprit s’amuse (François Habert)
  • Trescher Seigneur, et Voisin bien aymé (Charles de Sainte-Marthe)
  • Treshault, tres sage, et vaillant Connestable (Antoine Du Saix)  – TEI
  • Tresvoluntiers je scauray (ce luy dy je) (Gilles Corrozet)
  • Tu as esté tresaggreable au pere (Jacques Peletier du Mans)
  • Tu as laissé une chose certaine (Charles de Sainte-Marthe)
  • Tu as la Muse, et la jeunesse (Charles Fontaine)
  • Tu as l’argent, et heritage (Charles Fontaine)
  • Tu crains que ta femme et enfans (Charles Fontaine)
  • Tu dis ma Muse sans esprit (Charles Fontaine)
  • Tu dys Marot par tes raisons (Faubert)
  • Tu dis que mes vers sont petis (Charles Fontaine)
  • Tu le scais bien, que tu m’as irrité (Charles de Sainte-Marthe)
  • Tu m’as requis de te mettre en mon Livre (Charles de Sainte-Marthe)
  • Tu me reprends dequoy je fais complaincte (Charles de Sainte-Marthe)
  • Tu m’eusses peu quelque blasme imputer (Gilles d’Aurigny)
  • Tu n’as beaulté, bonté, ne bonne grace (Charles de Sainte-Marthe)
  • Tu penses faire un grand office (Charles Fontaine)
  • Tu veois, Marot, quel moyen j’ay trouvé (Charles de Sainte-Marthe)
  • Tu te fais tant homme de bien (Charles de Sainte-Marthe)
  • Tu vis, tu ris, et fays grand chere (Charles Fontaine)

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U

  • Un Arc ne peut tousjours estre tendu (Charles de Sainte-Marthe)
  • Un entretien des letres et letrez (François Habert)
  • Un, et mesme maistre (attribué à Claude de Bectoz)
  • Un fol plaisir Cupido vous donna (Pierre Tolet)
  • Ung doulx Aigneau soubz son pied tient (Gilles Corrozet)
  • Un instrument tumbant en bonne main (Antoine Du Saix) – TEI
  • Un mal sur mal (dit on) n’est point santé (Charles de Sainte-Marthe)
  • Un Mecenas vivoit à Romme (Charles Fontaine)
  • Un mien Amy, d’avant qu’avoir enquis (Guillaume Bigot)
  • Un seul Soleil tout le monde enlumine (Antoine Du Saix) – TEI
  • Un seul Tombeau de la Royne estimée (François Habert)
  • Un tas de Sots lesquels ne scavent rien (Charles de Sainte-Marthe)

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V

  • Va lettre, va, vaten à l’adventure (Léon Jamet)
  • Va mon livret, tant petit que tu soys (Antoine Couillard)
  • Va[,] petit livre, offrir, ce jour d’estrenes (François Sagon) – Voir Recueil des Estrenes, TEI
  • Vends mes vers, possible immortelz (Charles Fontaine)
  • Veoyant le Sort et destination (Charles de Sainte-Marthe)
  • Veoyant un feu sur boys sec, sans arsure (Charles de Sainte-Marthe)
  • Veu l’entretien des lettres et des vertus (François Habert)
  • Veu que ne puis accomplir le desir (Charles de Sainte-Marthe)
  • Veu ton esprit aux vertus adonné (François Habert)
  • Veulx tu sçavoir pourquoy meit tant de peine (François Habert)
  • Vif et mort suis, mort quant au Corps en terre (Charles de Sainte-Marthe)
  • Vivre m’est dur, et mourir proffitable (François Habert)
  • Voicy desja le tiers Roy qu’as servy (François Habert)
  • Voicy, Seigneur, du Marseillois Philandre (Jean Des Gouttes)
  • Vostre amy (dame vertueuse) (Seigneur de Cusseron)
  • Vostre pouvoir est grand Seigneur savantissime (Nicolas Bargedé)
  • Vostre Printemps est florissant assez (Jacques Peletier du Mans)
  • Vostre vertu, tresnoble dame (Charles de Sainte-Marthe)
  • Voulant parler, un seul mot ne puis dire (Charles de Sainte-Marthe)
  • Voulant (Seigneurs) ce petit livre faire (Gilles Corrozet)
  • Vous demandez, Amy trescher (Charles de Sainte-Marthe)
  • Vous me changez pour aultruy, belle Dame (Charles de Sainte-Marthe)
  • Vous n’estes point né Royne, né Princesse (Charles de Sainte-Marthe)
  • Voyager loing belle chose est ce (Charles Fontaine)
  • Voyant en vous la vertu paternelle (François Habert)
  • Voyant sa fin, elle disoit cecy (François Habert)
  • Voyant tes sens de sçavoir penetrez (François Habert)
  • Voyez vous bien quand la porte est passee (Gilles Corrozet)
  • Voyla comment les Lettres de hault pris (François Habert)
  • Voyla pourquoy de ceste grand Cité (François Habert)
  • Voy (Sieur Rusé) icy sont les vers mis (Jean Paradin) – TEI
  • Vray Philosophe, et de tiltre et de faict (Charles de Sainte-Marthe)

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